Haras des Mirys

 

renaissance des chevaux dorés de saint marc








Les chevaux dorés de Saint Marc :

mythe ou réalité ?






Ces chevaux faits de cuivre presque pur, aujourd'hui exposés au musée de San Marco, à Florence, étaient, dans l'Antiquité, entièrement dorés. Datés généralement du IIe s. de n. è., ils ont été enlevés à l'hippodrome de Constantinople en 1204 par les Vénitiens. Commencé sous l'Empereur Septime Sévère (Ier s. de n. è.) alors que la ville était encore baptisée Byzance, l'hippodrome a été achevé par l'empereur Constantin Ier qui donna son nom à la capitale de l'Asie mineure. Originellement, le quadrige de chevaux dorés était disposé au-dessus des stalles de départ des attelages, les carceres. Comme toutes les autres décorations de l'hippodrome, la sculpture avait été empruntée à une cité de l'Orient grec, là où ces chevaux extraordinaires avaient leur origine.













Ils figurent très probablement les fameux chevaux nisséens de la plaine de Médie, près de la mer Caspienne ; ces ardentes cavales, rapides et résistantes, ayant parfois la couleur du « crépuscule du matin ». On pensait à un mythe, une telle couleur ne pouvait exister !

Pourtant, l'éleveur espagnol, Paco Marti, a su prouver que de cette robe était bien réelle. Son très bon étalon, Sol PM II, semble la vivante réincarnation des chevaux de Saint Marc, montrant une couleur et un modèle qui nous font plonger dans le passé. Le lien établi avec les chevaux orientaux anciens pointe l'origine de cette mutation génétique rare qui modifie la couleur de la robe pour la faire ressembler à de l'or. Née en Orient à une époque très reculée (deuxième millénaire) où elle a été cultivée durant plusieurs millénaires, elle a ensuite rejoint l'Europe pour s'y fixer avant de disparaître de son berceau, et elle a été précieusement conservée et cultivée durant des siècles sur la péninsule ibérique.

 

Sol PM II

PRE double-pearl sur base baie

Paco Marti

Les chevaux vainqueurs de Torre de Palma

Chevaux pearl dans l'histoire

Chevaux pearl